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jeffrey dahmer a lire avec precaution

 
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MessagePosté le: Ven 16 Jan - 14:32 (2009)    Sujet du message: jeffrey dahmer a lire avec precaution Répondre en citant

jeffrey dahmer a lire avec precaution




alor voila mon tueur en série préféré ! ame sensible s'abstenir! pas de remarque méchante ou koi que ce soit car sa me tien a coeur cet article ! voila en résumé ces crimes ect ...
Jeffrey Dahmer, 31 ans, fut condamné à mille soixante-dix ans de prison (quinze meurtres) pour des crimes perpétrés entre 1978 et 1991 à Milwaukee. Il devait répondre encore d'autres faits, sur le territoire d'un autre Etat, mais il est assassiné dans la prison de Portage, Wisconsin, par un codétenu, en décembre 1994.
La justice allemande le suspecte aussi de cinq meurtres avec mutilation, commis au début des années 80 près de la base militaire américaine de Baumholder, où il avait servi comme aide-soignant.
C'est un jeune homme grand aux yeux noisette, aux cheveux blonds cendrés, longiligne, avec une moustache soignée, attirant, sans rien d'exceptionnel . Enfant de parents divorcés, il sera victime de viol. Célibataire, il commet son premier meurtre à 18 ans au domicile paternel (1978). Pendant l'enfance, il tue et dépece des animaux. A 14 ans, il a vit une expérience homosexuelle. Déjà condamné en 1989 à cinq ans de prison pour l'agression d'un adolescent, mais libéré en « conditionnelle » dès l'année suivante, il sera employé dans une fabrique de chocolat. Les voisins le considèrent comme un jeune homme charmant, poli, tranquille, aimant recevoir des amis.
Ces victimes sont de jeunes garçons trouvés dans des boîtes d'homosexuels (Club 219 de Milwaukee) ou dans la rue (de préférence de race noire ou asiatique).Avec ses victimes, il est plutôt agréable. Il les invite chez lui pour boire un verre et faire des photographies artistiques. Ensuite, ce sont des relations sexuelles qui dérapent avec de la drogue mis dans le verre de la victime. : relations sexuelles perverses avec tortures, mise à mort par étranglement avec les mains ou par strangulation. Après la mort, il y a des actes de nécrophilie,démembrement, nécrophagie, consommation des parties de corps cuisinées.
Le lendemain de son arrestation , le chef de la police de Milwaukee , Phillip Arreols déclare à la presse que la fouille du logis a réservé à ses hommes des surprises d'une horreur indescriptible . Lorsqu'ils ont investi le petit studio , ils découvrent un vrai charnier ; des restes de nombreux cadavres à moitié dépecés , des ossements un peu partout . Des têtes sont empilées dans des bocaux ou alignées sur des étagères . Les plus récentes ont conservé des lamelles de peau et des cheveux bien qu'elles aient été bouillies pour en détacher les yeux et la chair .
Dans le réfrigérateur sont rangés des membres et des organes divers . A coté , un grand seau est rempli à ras-bord de mains coupées . Dans des cartons s'entassent pêle-mêle des jambes et des bras . Une jarre posée près du lit contient quantité de pénis en train de mariner dans du vin blanc . Un pénis isolé sur une assiette est préparée avec de la salade et du homard , en prévision d'une dégustation . Deux poubelles en plastique de cinquante litres sont remplies de torses rôtis . Dans l'évier de la cuisine , un torse démembré , ouvert du cou jusqu'à l'aine , attend qu'on lui prélève le coeur , un morceau particulièrement apprécié par le tueur . Au total , des débris de 11 cadavres .Des photos de polaroïd immortalisant les scènes de tortures et de mutilations servent de souvenirs à revivre.
L'assassin explique ses actes par le désir de garder ses amants près de lui, le souhait d'empêcher les gens de le quitter. Il dit être influencé par une force démoniaque.
« Je les tuais parce que je les trouvais beaux et je les mangeais pour qu'une partie de leur être continue à vivre en moi ».


Nom : John Eric Armstrong
Surnom : "The model sailor" (Le marin model)
Né en : 1974 , à New Bern (Caroline du Nord) - USA
Mort le : Encore en vie.
John Eric Armstrong est né à New Bern, une ville portuaire du sud de la Caroline du Nord. Durant son enfance, il ne voulu jamais qu'on l'appelle John. C'était le nom de son père, un homme frustre et violent. Armstrong voulait qu'on l'appelle Eric pour se différencier de ce père détesté. Ses amis et sa famille l'appelaient par son second prénom. Lorsqu'il a été arrêté, il portait un sweat-shirt sur lequel était écrit "Eric".
Quatre mois après que son petit frère, Michael, soit mort, son père quitta la famille pour aller vivre avec une autre femme en Georgie. Armstrong n'avait que cinq ans. Il semble que ce père ne s'occupait pas beaucoup de ses enfants. Armstrong se brisa une jambe à deux ans, en tombant du haut d'une fenêtre alors que son père était censé le surveiller. La mère de John Eric Armstrong, Linda Pringle, expliqua que son père frappait le garçon et la frappait elle aussi. Armstrong a même affirmé que son père l'avait violé, mais il ne l'a jamais dit à sa mère.

Adolescent
Les membres de la famille Armstrong se souviennent d'un garçon tendre et gentil qui alla juste voir un psychologue quelque temps après la mort de son petit frère. Il pratiquait de nombreux sports, passait des heures sur sa console Nintendo et gagna quelques trophées à l'école.
Le principal du lycée où Armstrong a étudié dit que l'adolescent n'avait rien de particulier et ne posait pas de problème de discipline. C'était un enfant calme qui eut un parcours scolaire classique et obtint son diplômes de fin d'études sans trop de problèmes.

Après le lycée, il travailla dans une épicerie durant quelques mois. Il surpris tout le monde lorsqu'il décida, à 18 ans, de s'engager dans la Marine. Il s'embarqua au printemps de 1993.
Stationné sur le USS Nimitz, un porte-avion, Armstrong navigua en Asie, au Moyen-Orient et dans d'autres ports du monde. Il écrivait des lettres à sa mère ou lui envoyait des e-mails.

A bord du Nimitz, Armstrong rencontra Katie Redsnoke, une ancienne nageuse qui habitait à Detroit. Le 25 septembre 1988, ils se marièrent dans une église de Redford Township.
En Virginie, où il vivait dans un petit appartement lorsqu'il n'était pas sur le Nimitz, Armstrong passait son temps à regarder les matchs de football et à manger des pizzas avec ses voisins. Puis, sa femme vint le rejoindre lorsqu'elle tomba enceinte. Leurs amis membres d'équipage venaient souvent leur rendre visite.
Sur le porte-avion, il travailla comme coiffeur-barbier, puis s'occupa du carburant des avions, et suivi des cours qui "éduquaient à la sécurité" (sic), notamment sur les dangers encourus lorsque l'on sollicite une prostituée...
Armstrong reçu plusieurs décorations pour sa bonne conduite, dont deux médailles qui sont décernées tous les quatre ans pour "service honorable".

Puis, en avril 1999, Armstrong décida de quitter la Marine, avec les honneurs. Il voulut alors s'engager dans la police de Virginie mais finit par abandonner durant les épreuves de sélection. Armstrong voulait être un motard, et il passa des concours pour d'autres emplois dans la police de Caroline du Nord. Il rêvait de travailler dans la police, mais il n'y parvint pas.

Il déménagea à Detroit avec sa jeune épouse et leur bébé. Armstrong travailla comme employé dans un magasin et comme gardien dans la ville de Novi. Puis, son expérience sur le Nimitz lui permit d'obtenir un emploi à l'aéroport métropolitain de Detroit, où il s'occupa du carburant.
Sa femme se trouva de nouveau enceinte. Ils s'installèrent alors à Dearborn Heights, un quartier calme de Detroit. Il aimait jouer avec son tout jeune fils, Austin, avec qui il sautait souvent sur le trampoline du jardin.
Mais, la nuit, Armstrong quittait sa femme et son fils pour errer à bord de sa Jeep noire sur la Michigan Avenue, à la recherche de prostituées.

Deux officiers ayant servi sur le USS Nimitz témoignèrent qu'Armstrong supportait mal le stress et se disputait souvent avec son épouse.
Son épouse, Katie Redsnoke, expliqua que son mari avait menacé de se suicider en janvier 2000. Il avait laissé un message et son alliance chez lui. Il avait écrit qu'il voulait avaler des médicaments.


Crimes et châtiment
En janvier 2000, un homme vint prévenir la police de Dearborn Heights (un quartier de Detroit) qu'il avait découvert le corps d'une femme dans une rivière glacée. Selon lui, il était allé prendre l'air, s'était soudain senti mal et avait eu envie de vomir. Il s'était alors penché au-dessus d'un pont et avait vu le corps sur la rive. Le témoin, un jeune homme roux et costaud dénommé John Eric Armstrong, répéta son histoire plusieurs fois, inflexible. "Combien de fois faudra-t-il que je vous le répète ? Vous n'allez pas croire que je l'ai tuée, quand même... C'est moi qui vous ai appelé, les gars !"
Mais les policiers savaient que cela ne signifiait pas grand chose. Ca n'aurait pas été la première fois qu'un tueur provoquerait sa propre arrestation, à la recherche de la célébrité ou pour "s'amuser".

Le corps, découvert dans la Rouge River, fut identifé comme étant celui de Wendy Jordan, 39 ans, mère de trois enfants, qui travaillait à la fois dans un restaurant et dans une station service. Durant plusieurs années, elle avait été droguée et s'était prostituée pour payer ses doses, mais, d'après sa famille, elle était "clean" depuis deux ans et ne passait plus ses nuits sur les trottoirs glacials de Detroit. Sa famille avait signalé sa disparition le 1er janvier 2000.
Elle avait été étranglée et s'était débattue. Elle avait eu un rapport sexuel peu avant, et les policiers purent prélever un échantillon de sperme.

Non seulement les policiers ne crûrent pas le récit d'Armstrong, mais ils trouvèrent par la suite des témoins qui affirmèrent avoir vu Armstrong sur le pont avant le jour où il s'y était soit-disant rendu.

Le sergent James Serwatowski le trouva "franchement bizarre". Armstrong nia avoir quoi que ce soit à voir dans la mort de Wendy Jordan, mais lorsque les enquêteurs mettaient le doigt sur des faits connus qui divergeaient de son histoire, il secouait la tête et fermait les yeux. Il n'avoua rien mais n'argumenta pas non plus pour se défendre.

D'autres policiers chargé de résoudre le meurtre de Wendy Jordan commencèrent à enquêter sur John Eric Armstrong. Il n'était pas à Detroit depuis très longtemps, car il venait de quitter la Marine américaine. Il était depuis employé au ravitaillement en carburant à l'Aéroport Métropolitain de Detroit, comme il l'avait fait sur le porte-avions sur lequel il avait navigué durant huit ans, le USS Nimitz. Avant de trouver cet emploi à l'aéroport, Armstrong avait travaillé comme gardien de sécurité à Novi (une banlieue bourgeoise de Detroit) et aussi comme employé d'un Target store.

La police discuta avec les voisins d'Armstrong pour en apprendre plus. La seule activité soupçonnable dont ils purent rendre-compte fut qu'un jour Armstrong était sorti de chez lui à 5 heures du matin et n'était revenu que quatre heures plus tard.
Mais ce jour, précisément, était le 1er janvier 2000, le jour où Wendy Jordan avait été tuée.

Les policiers décidèrent de "mettre la pression" sur John Armstrong, afin d'étudier sa réaction. Ils prévinrent ses voisins que s'il sortait de chez lui avec des valises, ils devraient les prévenir. Au bout de quelques jours, Armstrong se plaignit à ses voisins que la police le harcelait.

Les enquêteurs disposaient de quelques preuves matérielles pour travailler sur le meurtre de Wendy Jordan. Ils possédaient l'ADN du meurtrier et le médecin légiste avait trouvé de minuscules fibres sur les vêtements de la jeune femme, qui provenaient sûrement de la voiture dans laquelle elle s'était trouvée avant d'être jetée dans la rivière. Les techniciens de la police effectuèrent des tests pour identifier le type de véhicule incriminé.

Pour ce qui était de la théorie, l'instinct des enquêteurs continuait de leur indiquer Armstrong comme principal suspect. Il n'avait pas l'air d'être un tueur mais cela ne voulait rien dire. Certains faits, dans son passé, semblaient suspects. La police de Dovi avait enquêté à son sujet. Alors qu'il était gardien, en novembre 1999, il avait appelé la police pour signaler qu'il avait été agressé alors qu'il empêchait un cambriolage. Les policiers avaient noté qu'il présentait des blessures superficielles aux bras et au visage. Ils avaient immédiatement soupçonné que quelque chose "clochait", et Armstrong avait fini par admettre qu'il s'était lui-même coupé et avait inventé toute cette histoire.
Selon les policiers de Dovi, Armstrong avait voulu attirer l'attention avec une aventure spectaculaire. Les policiers lui avait juste adressé une remontrance, mais cela lui avait coûté son emploi.

Les enquêteurs se décidèrent à rendre visite à Armstrong, chez lui. Il les autorisa à prélever des fibres de sa voiture, et leur donna même un échantillon de sang !
Les policiers se rendirent ensuite au laboratoire criminel de Lansing (Michigan) et attendirent les résultats des analyses. Armstrong leur avait assuré qu'il n'allait nulle part et, à ce moment précis, les policiers n'avaient aucune raison de croire qu'il puisse être impliqué dans d'autres meurtres que celui de Wendy Jordan. Ils ne savaient pas que Monica Johnson, prostituée originaire de Detroit, qui avait été découverte inconsciente et presque morte près de la Interstate 94, avait elle aussi croisé la route de John Eric Armstrong en décembre 1999. Monica Johnson, mère de quatre enfants, mourut à l'Hôpital Ford avant d'avoir pu reprendre conscience.
Les enquêteurs ne pouvaient pas non plus prévoir que leur application à chercher le plus de preuves, leur quête pour construire une affaire solide, allait donner à Armstrong l'occasion et le temps de tuer à nouveau.

Les voisins d'Armstrong, qui le connaissaient comme un homme calme et sans prétention, n'avaient pas non plus de raison de suspecter quoi que ce soit. La police avait bien pénétré dans le petit pavillon qu'Armstrong partageait avec sa femme et son fils, mais les voisins pensaient que c'était juste parce que leur sympathique voisin avait eu la malchance de découvrir le corps de Wendy Jordan et que la police "cherchait un coupable, n'importe lequel".

Les policiers de Dearborn Heights n'avaient aucune raison de soupçonner qu'ils avaient affaire à un tueur en série. Ils n'avaient donc aucune raison de précipiter leur enquête, au risque de bâcler leurs investigations. Ils sentaient qu'Armstrong était leur tueur.
Lorsque les résultats des analyses arrivèrent en mars 2000, indiquant que les fibres découverts sur les corps de Wendy Jordan correspondaient à celles prélevées dans la Jeep d'Armstrong, les policiers se rendirent dans le bureau du procureur général afin d'obtenir un mandat d'arrêt.
Mais le procureur refusa.
La politique du bureau du procureur du Comté de Wayne était de ne pas délivrer de mandat d'arrêt pour un meurtre tant que le laboratoire de la police n'avait pas émis son rapport final. Et les policiers de Derborn Heights ne possédaient que les résultats préliminaires (par téléphone) et non pas ce fameux rapport !

Armstrong fut donc laissé en liberté.

Les policiers attendirent le rapport final et officiel et, un soir, Wilhelmenia Drane attendit son bus le long de la Michigan Avenue. Il faisait froid et elle accepta qu'un jeune homme roux la ramène chez elle dans sa Jeep noire. Elle remarqua qu'il portait une sorte de bleu de travail et un tatouage de tigre sur le bras. Elle tenta de discuter avec lui, mais il ne répondit pas. Au lieu de tourner à gauche, comme elle le lui avait indiqué, l'homme s'arrêta dans une petite rue. Il lui expliqua qu'il voulait chercher quelque chose dans son manteau... et se jeta sur elle. Il tenta de l'étrangler, mais la jeune femme portait une écharpe et elle lui resta entre les mains. Wilhelmenia Drane le frappa au visage et l'homme perdit ses lunettes. Enragé, il la frappa et se mit à l'étrangler. Elle parvint malgré tout à saisir une petit bouteille de gaz lacrymogène (au poivre) dans la poche de son manteau. Elle en aspergea le visage de l'homme qui la lâcha immédiatement. Elle se jeta en dehors de la voiture et se mit à courir.

Une victime potentielle était parvenu à s'échapper et la police le surveillait (pas assez !), mais les "démons" d'Armstrong étaient les plus forts, et il voulut tuer à nouveau.
Durant les semaines suivantes, il revint sur la Michigan Avenue, eut des rapports sexuels avec des prostituées et en agressa d'autres dans sa Jeep.
Les prostituées du sud de Detroit commencèrent à s'inquiéter. Depuis le début du printemps, un homme était en chasse, un homme violent. Plusieurs d'entre elle avaient été emmenée par cet homme dans une Jeep noire et ne lui avaient échappé que de justesse. L'homme avait l'air gentil mais il semblait avoir des problèmes avec les prostituées. Il avait essayé d'en étrangler deux en leur criant sa haine des "putes".

Les filles étaient effrayées mais cela n'empêcha pas Kelly Hood de continuer à se vendre sur les rues de Detroit. Elle n'avait pas vraiment le choix. Le crack et l'héroïne étaient ses maîtres et elle ne connaissait qu'une seule façon d'obtenir beaucoup d'argent rapidement.
Elle était née à Muskegon, une ville du nord du Michigan qui, malgré sa petite taille, avait les mêmes problèmes que les grands centres urbains. Derrière une façade attirante, Muskegon a en commun avec bien des villes pauvres du Michigan de ne survivre que grâce à la générosité des touristes. Kelly n'était pas venu à Detroit pour devenir une droguée et une prostituée. Elle avait déménagé dans la "grande ville" après avoir rencontré son futur mari qui travaillait comme ouvrier chez Chrysler. Ils s'étaient installés dans une belle petite maison et avaient eu trois enfants, qui avaient à présent 7, 8 et 9 ans. Mais, cinq ans auparavant, quelque chose avait changé en elle et, avec une amie, elle avait commencé à se droguer au crack, à la cocaïne et à l'héroïne. Elle et son amie, Linda, étaient rapidement devenues "accros" et, un an auparavant, elle avait quitté son mari et ses enfants pour vivre dans la rue, comme "buffer" (tampon), une femme qui s'engage dans la prostitution pour payer sa drogue.
La nuit était froide mais elle n'en avait que faire. Elle attendait le client sous un réverbère, emmitouflée dans son manteau en simili peau de lapin mais portant une mini-jupe. Une Jeep noire s'approcha d'elle et la vitre se baissa. L'homme à l'intérieur, roux et rondouillard, lui fit signe de monter. Il portait des lunettes et un bouc. Ils discutèrent un moment du prix et de la "prestation", et Kelly Hood, satisfaite, monta dans la Jeep. Il lui indiqua un endroit calme, un peu plus loin. L'homme se gara au fond de la rue et coupa le moteur. Il se jeta soudain sur elle en criant qu'il "détestait les putes". Kelly Hood n'eut pas le temps de réagir.

La région sud de Detroit est tapissée de petites maisons dont les habitants ne sont pas habitués à entendre des coups de feu. Detroit n'est plus la ville la plus meurtrière des Etats-Unis. Les habitants sont, par contre, accoutumés au son des trains passant le long de leurs pavillons, chargés de voitures ou d'équipements industriels. L'un de ces trains avançait lentement sur les rails le matin du 10 avril 2000, lorsque le conducteur aperçut quelque chose sur le bas côté. Les corps de trois femmes gisaient non loin, dans différentes phases de décomposition.

La police de Detroit découvrit les corps de Kelly Hood, Rose Marie Felt et Robbin Brown. Il semblait évident, d'après leur état, qu'elles n'avaient pas été tuées en même temps.
Plus de 80 enquêteurs, le laboratoire criminel et des unités canines convergèrent sur la scène et l'entourèrent d'un cordon de sécurité. Un quatrième corps fut localisé un peu plus loin, mais il apparut que ce cadavre était sans rapport avec les trois autres.
Les techniciens du laboratoire scientifique déterminèrent que Kelly Hood avait été abandonnée là trois semaines auparavant, vers la mi-mars. Le corps de Rose Marie Felt avait été jeté un mois auparavant. Robin Brown avait apparemment été assassinée 12 heures avant la découverte des corps.
Presque immédiatement, les autorités laissèrent savoir aux médias qu'elles traquaient un tueur en série.
Avant la fin de la journée, une force de police multi-juridictionnelle fut mise en place pour enquêter sur ces meurtres : l'unité des crimes sexuels de Detroit, la Task Force des crimes violents, le FBI, la police d'état du Michigan, la police des chemins de fer Conrail et le bureau du légiste du Comté de Wayne.
Wilhelmenia Drane, qui avait été agressée non loin de l'endroit où l'on avait découvert les corps, contacta la police. Elle décrivit son agresseur et son véhicule. Les policiers pensèrent immédiatement à Armstrong.

Contrairement à l'enquête concernant le meurtre de Wendy Jordan, la police de Detroit décida de "foncer". Les enquêteurs lièrent trois agressions de prostituées avec les meurtres de Hood, Felt et Brown. Utilisant la description du suspect fournie par l'une des prostituées agressées, par un travesti et par Wilhelmenia Drane, ils commencèrent à patrouiller dans les endroits où convergeaient les prostituées.
Ils se concentrèrent sur la Michigan Avenue et le Livernois Corridor, après en avoir discuté avec le FBI, qui avait conclu que le tueur choisissait ses victimes dans ces deux endroits. Il allait sûrement revenir pour chercher de nouvelles "proies".
Les policiers n'eurent pas à attendre bien longtemps. John Eric Armstrong fut arrêté à minuit et demi le 12 avril 2000, dans sa Jeep Wrangler noire sur la Michigan Avenue. Il fut amené au poste central de police pour y être interrogé.

En larmes
Il n'était plus le jeune homme effronté du poste de Dearborn Height. La police de Detroit lui présenta une pile de preuves accablantes et il avoua rapidement. Il exprima des remords plusieurs fois et se mit à pleurer comme un bébé. Il expliqua qu'il avait tué ou tenté de tuer toutes les prostituées avec qui il avait couché. Dans un état de catharsis, Armstrong se confessa dans une horrible litanie. Les dates, les détails, les meurtres, les agressions se déversèrent tel un torrent. Armstrong parla également à la Police de meurtres dans l'état du Washington, à Hong-Kong, en Thaïlande, à Hawaï et au Moyen-Orient, entre 1993 et 1999.
A Seattle, il avait tué un homme après une dispute. Il avait également tué deux prostituées. Il avait tué une autre prostituée à Spokane (comme R. Yates). En tout, Armstrong, entre son arrestation le 12 et sa mise en accusation le 14, fournit des détails sur près de 30 meurtres.
A Norfolk, en Virginie, sa confession réactiva au moins une enquête non résolue sur un meurtre. Le corps d'une prostituée de 34 ans, Linette Hillig, avait été découvert en mars 1998, quatre jours après que le USS Nimitz ait accosté au port de Newport News, à une vingtaine de kilomètres de là. Linette Hillig avait sans doute été violée. Armstrong admit l'avoir étranglée.
Les enquêteurs tentèrent de savoir s'il avait également étranglé d'autres prostituées au Japon, en Corée du Nord et en Israël, des pays dans lesquels le USS Nimitz avait fait escale.

Armstrong dit à la police que sa femme était enceinte de leur second enfant et qu'ils avaient des problèmes de couple. Après avoir écouté Armstrong avouer ses différents meurtres, l'inspecteur Hines appela l'épouse de celui-ci pour lui expliquer qu'il était en détention pour meurtre. Il raccrocha après une minute à peine. Katie Armstrong n'avait pas arrêté de lui hurler dessus. Elle accusait la police d'harceler son mari. "Elle nie absolument tout", expliqua Hines. "Elle ne voulait pas me croire. Apparemment, elle ne voulait pas écouter ce que j'avais à dire. Elle était très brutale et bruyante".

Lorsque les médias annoncèrent que la police de Detroit avait arrêté un tueur en série qui avait utilisé le porte-avion USS Nimitz (le plus grand navire de guerre du monde) comme un "moyen de transport pour tuer", des enquêteurs du monde entier contactèrent les policiers. Le FBI, le bureau du Service d'enquête criminelle de la Marine américaine et des policiers de l'état du Washington arrivèrent à Detroit. Des agents du FBI dans 38 bureaux à l'étranger commencèrent des investigations au sujet de meurtres irrésolus. Tout le monde voulut savoir si Armstrong disait la vérité, ou s'il inventait ces meurtres de toutes pièces pour se donner de l'importance.
Les enquêteurs furent ralentis dans leurs investigations par des rapports mal écrits ou des enquêtes bâclées.
L'avocat d'Armstrong essaya de les convaincre que son client était un "avoueur en série", mais pas un "tueur en série", qu'il était juste "un jeune homme ayant des problèmes émotionnels datant de plusieurs années".

Les policiers tentèrent d'en savoir plus sur Armstrong et interrogèrent sa famille et ses amis. Tout le monde le décrivit comme un homme gentil, sympathique et doux.
La Marine expliqua qu'Armstrong n'était pas un "marin modèle" mais il n'avait jamais posé de problème de discipline. Durant ses huit années de services, Armstrong avait reçu la Médaille de la Performance des Corps de la Marine, deux médailles pour bonne conduite, le ruban de Recommandation de l'Unité de Marine, le ruban Méritoire de Recommandation de l'Unité de Marine, la médaille du Service National de la Défense, la médaille des Forces Armées Expéditionnaires, et deux rubans de Déploiement du Service en Mer !

Dans la prison du Comté de Wayne, Armstrong fut placé dans l'unité d'observation psychiatrique. Lors de son unique apparition au tribunal, il parut mal-à-l'aise. Son seul commentaire pour les médias fut : "Désolé".

Le procès du meurtre de Wendy Jordan s'ouvrit en mars 2001, en présence de la famille de la victime, et dura deux semaines.
Il tenta de plaider la folie mais le jury ne le suivit pas dans cette voie. Il avait emmené Wendy Jordan dans sa Jeep, avait eu un rapport sexuel avec elle, puis l'avait étranglé. Finalement, il avait jeté son corps par-dessus un pont de la Rouge River. Puis, il était revenu chez lui, avait prit une douche et s'était couché. Rien de tout cela ne pouvait faire penser qu'il avait perdu la tête.
Son ADN correspondait à celui du sperme trouvé dans le corps de Wendy Jordan, et Armstrong avait avoué son meurtre en détail, aveux enregistrés sur cassette audio par les policiers de Detroit.

Lors du procès
L'avocat d'Armstrong présenta le témoignage de l'épouse du jeune homme, qui affirmait que son mari ne s'était absenté que quelques instants la nuit du meurtre de Wendy Jordan, le 1er janvier 2000. L'avocat de la défense prétendit également que la confession d'Armstrong lui avait été soutirée sous la contrainte. Sur la cassette audio, on entendait Armstrong demander plusieurs fois s'il pouvait partir pour retrouver sa femme et son fils. L'avocat expliqua qu'à cause de son "éducation rurale", Armstrong avait pu être facilement manipulé par les policiers ! Mais ceux-ci purent prouver qu'Armstrong avait voulu avouer plus qu'ils n'en demandaient, et qu'on lui avait rappelé ses droits sept fois !
Selon la défense, Armstrong avait été violé par son propre père durant son enfance et à cause de ce traumatisme, il souffrait de cauchemars récurants, d'hallucinations représentant son père, de dépression chronique, d'alcoolisme, d'un désordre de la personnalité et de "désordres explosifs intermittents". Les psychiatres témoignants pour la défense affirmèrent également qu'Armstrong souffrait de "brèves psychoses réactives".
L'accusation présenta un autre psychiatre qui, lui, affirma qu'Armstrong ne souffrait d'aucun problème mental et qu'il feignait d'avoir des problèmes émotionnels. Ce psychiatre lui avait fait passer plusieurs tests qui le prouvaient.

Impassible
John Eric Armstrong fut reconnu coupable du meurtre de Wendy Jordan. Il fut condamné à la prison à vie, sans possibilité d'être libéré sur parole. Il fut conduit dans une prison d'état, dans le quartier de haute sécurité.

Par la suite, Armstrong fut jugé pour le meurtre de Kelly Hood, reconnu coupable et de nouveau condamné à la perpétuité. En juin 2001, il plaida coupable pour les trois autres meurtres de Detroit : Robin Brown, Rose Felt et Monica Johnson, toutes prostituées. Il plaida également coupable pour trois agressions, qui étaient toutes, en fait, des tentatives de meurtres. Cela lui attira la clémence du juge et, grâce à un "plea bargain", il n'écopa que de 31 ans de prisons pour les trois meurtres et les agressions (les assassinats ont été considérés comme des meurtres au second degré...)

"Armstrong a été condamné à la prison a vie pour les cinq meurtres de Detroit et d'autres enquêtes
coûteraient beaucoup d'argent", a expliqué le procureur du Michigan. Aussi, le FBI et les policiers de Detroit ont cessés d'enquêter sur les meurtres qu'Armstrong a avoué avoir commis. A ce que je sache, les policiers des autres états et d'autres pays ont eux-aussi cessé leurs investigations. Les familles des victimes ne sauront donc jamais ce qui a pu leur arriver et si Armstrong est bien leur assassin.
Il est également possible qu'Armstrong ait cru avoir tué des prostituées alors qu'il les avait juste étranglées jusqu'à ce qu'elles s'évanouissent...


Victimes
Monica Johnson (31 ans)
Etranglée dans la voiture d'Armstrong le 3 décembre 1999.
Elle fut retrouvé vivante le long de la Interstate 94 mais mourut à l'hôpital.

Wendy Jordan (39 ans)
Etranglée dans la voiture d'Armstrong le 1er janvier 2000.
Son corps fut retrouvé sur les berges de la Rouge River, à Detroit, le lendemain.

Kelly Hood (34 ans)
Etranglée dans la voiture d'Armstrong à la mi-mars 2000.
Son corps fut découvert le long des rails du sud-Detroit le 10 avril 2000.

Rose Marie Felt (32 ans)
Etranglée dans la voiture d'Armstrong à la mi-mars 2000.
Son corps fut découvert le long des rails du sud-Detroit le 10 avril 2000.

Robbin Brown (20 ans)
Etranglée dans la voiture d'Armstrong dans la nuit du 9 au 10 avril 2000.
Son corps fut découvert le long des rails du sud-Detroit le 10 avril 2000.

John Eric Armstrong est également soupçonné des meurtres de Nicole Young à Detroit (une toute jeune femme de 18 ans originaire de Chicago, qui avait été mise sur le trottoir par son petit ami et abandonnée) et de Linette Hillig, prostituée à Norfolk (Virginie).

Il pourrait avoir tué plus de dix autres prostituées dans de nombreux pays du globe.


Modus Operandi

John Eric Armstrong s'attaquait à des prostituées, qui étaient le plus souvent droguées (et donc des proies plus "faciles").

Il les faisait monter dans sa voiture comme un client "normal" et les emmenait dans un endroit calme. Il couchait avec elles (ou les violait) et, pendant ou après l'acte, il les étranglait.
Il a peut-être eu des rapports sexuels avec les cadavres.

Enfin, il abandonnait le corps dans un endroit reculé.

Armstrong s'en est pris aussi bien à des femmes blanches que noires, qui avaient une trentaine d'années.


Motivations
Personne n'aurait jamais pu soupçonner que John Eric Armstrong puisse être un tueur. Son arrestation a provoqué un véritable choc chez ses amis et dans sa famille. Bien qu'il pèse presque 130 kilos pour 1m85, ce marin était d'un tempérament doux et avait le visage d'un gamin. Mais derrière un comportement sympathique et un visage couvert de taches de rousseur, Armstrong, marié et père de deux jeunes enfants, était un étrangleur sadique.
Le procureur Walker, qui jugea Armstrong lors du procès pour le meurtre de Wendy Jordan, affirma : "John Eric Armstrong est un mari, un père, un vétéran, un marin et... un tueur. En addition de choses positives, il avait un côté caché, un côté sombre."

Ses avocats le décrivirent comme un homme compatissant. "Il a fait une thérapie avant à cause de cette compassion qu'il ressent". Ni le procureur, ni les jurés n'ont compris où l'avocat voulait en venir. Eux-aussi ressentaient de la compassion : pour les victimes et leurs familles.

La familles et les avocats d'Armstrong affirmèrent qu'il souffrait de traumatismes depuis l'enfance, qui le hantaient encore à l'âge adulte. "Ces problèmes ont été cachés durant des années, mais ont finalement resurgi. C'est une sacrée histoire".
Selon la mère d'Armstrong, Linda Pringle, son fils eut une enfance instable et des traumatismes durables. Le reste de sa famille parlèrent seulement d'une enfance tranquille, uniquement "ébréchée" par la mort du jeune frère d'Armstrong, encore bébé.

Les avocats révélèrent qu'Armstrong avait passé 30 jours dans un hôpital psychiatrique après une tentative de suicide au couteau, due à la détresse ressentie après qu'il ait refusé de coucher avec une fille de son lycée. "Une fille de son lycée exerçait une pression très forte sur lui pour qu'il couche avec elle", dit la mère d'Armstrong. "Il ne voulait rien avoir à faire avec elle. Je savais qu'il allait finir par se faire du mal".
Cet "incident" -ainsi que les prétendus abus sexuels commis par son père, et la mort de son petit frère- le hantait toujours, affirma sa mère.
Elle dit que son fils semblait normal après être sorti de l'hôpital. Il ne revit plus la fille qui l'avait poussé au suicide, et, par la suite, il eut des relations sexuelles avec d'autres filles de son lycée. Il se remit à travailler. Mais, la même année, il alla consulter un psychologue parce qu'il faisait une fixation sur la mort de son petit frère de deux mois, Michael, attribuée à une "mort subite du nouveau-né".
Armstrong, qui avait 5 ans lorsque son petit frère mourut en janvier 1979, se rendait régulièrement au cimetière, alors que sa mère lui avait interdit d'y aller le jour des funérailles.
Toujours selon sa mère, John Eric Armstrong avait accusé son propre père de la mort de son petit frère. "Même à l'adolescence, il pensait encore que son père avait tué son frère. Je ne sais pas pourquoi. Il y avait eu un rapport d'autopsie, c'était clair. Mais John ne l'a jamais cru".
Ron Pringle, le second mari de la mère d'Armstrong, dit que pour lui, il était clair que la mort de son frère avait eu beaucoup d'importance pour John Eric Armstrong. La famille du tueur avait trouvé sa Bible et avait découvert que le nom de Michael était écrit quatre fois dans la section concernant les morts dans les familles.
Lors du procès, les policiers expliquèrent qu'Armstrong avait pleuré et avait demandé une aide psychologique après avoir été arrêté le 12 avril 2000.


Néanmoins, une femme qui avait pu lui échapper affirma qu'Armstrong avait tenté de l'étrangler en lui répétant : "Je déteste les prostituées !". Un travesti qui avait lui aussi réussi à s'enfuir expliqua qu'Armstrong lui avait crié : "Je hais les putes !" en l'étranglant.
Les enquêteurs expliquèrent qu'Armstrong leur avait dit lui-même qu'il haïssait les prostituées.
Cela semble être la vraie motivation de ses meurtres.

Les prostituées sont des "proies faciles" pour les tueurs et les sadiques sexuels. Elles sont très souvent agressées. Elles montent dans les voiture de leur plein gré et se retrouvent à la merci d'un homme qui peut être un assassin. Pour le tueur, il est psychologiquement plus facile de tuer une prostituée parce qu'il la voit uniquement comme une machine sexuelle sans valeur, qui n'existe que pour donner du plaisir. L'opinion publique le relait d'ailleurs dans cette opinion infamante, de sorte qu'il se croit "dans son bon droit".

Des psychiatres ont examiné John Eric Armstrong par deux fois et l'ont déclaré sain d'esprit. Ils ont aussi affirmé qu'il n'avait aucun problème mental, de comportement ou de relation. Il simulait une maladie mentale pour être déclaré "fou".
L'avocat de la défense a quant à lui affirmé qu'Armstrong présentait un "désordre de la personnalité discontinu". Toutefois, lors du contre-interrogatoire, il a admit que le "désordre de la personnalité discontinu" est très souvent associé à des crises ou des attaques, ce qui n'est absolument pas le cas chez Armstrong.

Armstrong vivait tranquillement dans un quartier calme, jouait avec son fils, promenait ses chiens, avait une bonne tête... Mais la nuit, il étranglait des prostituées en leur criant qu'il les haïssait. Comme beaucoup de tueurs en série, il séparait les gens en deux catégories : ceux dont il se souciait et... tous les autres.

Il n'a pas montré la moindre parcelle de remord. Lorsque le procureur lui a proposé de s'excuser face aux familles, il a refusé.


Citations
"C'était un garçon très intelligent. On n'aurait jamais pensé qu'il puisse faire les choses qu'on l'accuse d'avoir faites" : un ancien camarade d'école d'Armstrong.

“C'était un lycéen classique. Il essayait de convenir à tout le monde" : un ami d'Armstrong.

"Certaines personnes grandissent et laissent une empreinte dans la communauté. Lui, il n'a pas laissé d'empreinte, c'est tout" : David McFadyen, procureur de New Bern, où est né Armstrong.

"Le Eric que nous avons élevé ne peut pas avoir fait ces choses. Ce n'est pas la personne que nous connaissons" : Linda Pringle, la mère d'Armstrong.

"C'était le genre de gars que les mères veulent que leurs enfants rencontrent, un brave type " : les anciens membres d'équipages du USS Nimitz.

"Je n'arrive tout simplement pas à croire que cet homme ait fait ça. Une fois, il a même été mon 'marin du mois'. Ce type a eu un registre sans aucun défaut sur le navire sous mon commandement" : Jhun Esteves of Bremerton, qui a été le sergent d'Armstrong sur le USS Nimitz de 1994 à 1997.
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pittou62 tonton le plus dingue de la planete


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MessagePosté le: Ven 16 Jan - 14:32 (2009)    Sujet du message: Publicité

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